FESPACO 2023 : Le projet PASPANGA œuvre pour une meilleure qualité de diffusion

www.noocultures.info - A Kombissiri, à la sortie sud de la capitale burkinabè, une vingtaine de projectionnistes ont démarré, le lundi 16 février 2023, une formation d’appropriation des techniques de projections numériques. L’atelier est initié dans le cadre du projet PASPANGA, en prélude à la 28è édition du FESPACO. Les différentes technologies des projecteurs numériques, les notions …

www.noocultures.info – A Kombissiri, à la sortie sud de la capitale burkinabè, une vingtaine de projectionnistes ont démarré, le lundi 16 février 2023, une formation d’appropriation des techniques de projections numériques. L’atelier est initié dans le cadre du projet PASPANGA, en prélude à la 28è édition du FESPACO.

Les différentes technologies des projecteurs numériques, les notions de cinéma numérique et de gestion de salle, l’étude théorique du projecteur NEC NC 1000C figurent parmi les modules dispensés à ces projectionnistes issues  de différentes structures de diffusion du Burkina Faso. Coordonné par le Burkinabè Patrice Diallo et le Marocain Oussama Madile, l’atelier alliant théorie et pratique, se déroule successivement à Kombissiri et Ouagadougou jusqu’au 21 février.

Ce renforcement de capacité tant sollicité selon les participants, s’inscrit dans le volet formation du projet Paspanga, projet de renforcement des compétences de la filière audiovisuel au Burkina Faso. « Ils sont déjà dans le métier, mais il faut leur donner les rudiments nécessaires pour qu’ils puissent être capables de s’adapter aux innovations qui viennent, de s’adapter au numérique car tout évolue », fait savoir Ousmane Boundaoné, Directeur exécutif du Collectif Génération Créative, structure porteuse du projet

Représentant le Délégué Général du FESPACO (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou), Vincent Tougouri, Directeur d’administration et des finances de la biennale se réjouit de la tenue de cet atelier organisé à quelques semaines du festival et qui donnera un coup de pousse au cinéma burkinabè. Aussi, il n’a pas omis de rappeler le rôle des acteurs de projection et les invite à être assidu afin de sortir plus efficace de cette formation.

Selon Ousmane Boundaoné, bien que le Burkina Faso soit la « capitale du cinéma africain », elle figure parmi les derniers en matière d’équipement par manque d’infrastructure. « Mais pendant le FESPACO, on donne une illusion qui consiste à rééquiper toutes les salles  en terme de matériels techniques professionnels et de ressources humaines généralement sollicités de l’étranger » déplore-t-il.  Le présent atelier prend  alors tout son sens dit-il, celui de permettre au capital humain d’accéder aux connaissances afin de les rendre disponibles pour les salles de cinéma au Burkina, mais surtout permettre que cette ressource humaine soit mise à contribution pendant les éditions du FESPACO.

Yaya TRAORE (Stagiaire), de retour de Kombissiri ©www.noocultures.info

Restez au courant de nospublications et opportunités.

Abonnez-vous
à la newsletter

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *