FESPACO 2023 : pays invité d’honneur, le comité national d’organisation clarifie

Le comité national d’organisation de la 28è édition de la biennale du cinéma de Ouagadougou est revenu sur la question du choix du Mali comme pays invité d’honneur lors d’une conférence de presse organisée à la Mairie centrale de la capitale burkinabè le mercredi 22 février 2023.Partager : Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle …

www.noocultures.info – Le comité national d’organisation de la 28è édition de la biennale du cinéma de Ouagadougou est revenu sur la question du choix du Mali comme pays invité d’honneur lors d’une conférence de presse organisée à la Mairie centrale de la capitale burkinabè le mercredi 22 février 2023.

Il était question de faire le point, aux hommes des médias, des préparatifs de cette édition du festival international du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui s’ouvre le 25 février. Mais, impossible de faire fi des préoccupations liées au choix du pays invité d’honneur pour cette 28è édition. Et pour cause, c’est finalement le Mali qui a été officiellement annoncé comme pays invité, alors que circulait déjà, au sein de l’opinion, le nom du Togo. Que s’est-il passé entre temps ? Comment expliquer ce quiproquo, une première dans la désignation du pays invité d’honneur ?

« Nous n’avons jamais dit que le pays invité d’honneur était le Togo. (…) Donc nous n’avons pas abandonné un pays pour l’autre »

Fidèle Tamini, président du comité d’organisation du FESPACO 2023

Pour le comité d’organisation de l’édition 2023 du Fespaco, loin d’être une question politique, le choix du Mali en tant que pays invité d’honneur a répondu aux démarches habituelles. « Nous n’avons jamais dit que le pays invité d’honneur était le Togo. Le Mali a été le premier pays à avoir confirmé l’invitation. C’est la raison de son choix. Donc nous n’avons pas abandonné un pays pour l’autre » justifie Fidèle Tamini, président du comité d’organisation. Le Délégué Général de la biennale, Alex Moussa Sawadogo, estime que le choix du Mali ne devrait pas faire polémique au regard des similitudes entre les deux nations. « Nous partageons une même frontière, nous avons une histoire identique, en se sens que nous avons des peuples, pour ne pas dire une même population qui se regroupe entre les deux frontières. En plus, nous avons la chance que les deux pays fassent partie des rares pays du continent à remporter l’Etalon d’or de Yennega par deux fois au moins. Sans oublié la situation sécuritaire difficile que traverse les deux pays » a-t-il fait savoir.

Quid des préparatifs

Résilience. Malgré le contexte sécuritaire rendu encore plus difficile ces derniers jours avec l’embuscade de Déou (province de l’Oudalan, région du Sahel), la biennale du cinéma aura bel et bien lieu. Pour le président du comité d’organisation, cette situation vient une fois de plus rappeler l’intérêt de la tenue de ce festival qui se veut une preuve de la résilience du peuple burkinabé.

Il souligne aussi qu’en dépit du contexte, cette édition connait une hausse des accréditations par rapport à l’édition précédente, ce qui traduit l’importance de ce festival aux yeux des amoureux du 7è art. Il rassure qu’un dispositif sécuritaire sera mise en place pour garantir la sécurité des 10 000 festivaliers attendus.

Les salles de cinéma équipées, le siège du FESPACO réaménagé, les stands installés à la Place de la Nation, les accréditations confectionnées, etc.  Il n’y a plus de doute, à en croire le comité national d’organisation, tout est quasiment fin prêt pour la biennale du cinéma.  

Yaya TRAORE (Stagiaire) ©www.noocultures.info

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