FESPACO 2025 : une semaine dédiée à la critique cinématographique, une première

En collaboration avec l’Association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B) se tiendra lors de la prochaine édition du FESPACO, « La semaine de la critique ».Partager : Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn J’aime ça :J’aime chargement…

La 29è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) connaitra sa première semaine de la critique. 10 longs métrages ont été retenus dans ce cadre et ont été dévoilés ce 10 janvier à Ouagadougou par la Délégation générale de la biennale. 

En collaboration avec l’Association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B) se tiendra lors de la prochaine édition du FESPACO (22 février – 2 mars), « La semaine de la critique ». Une activité en marge du festival qui vise à mettre en lumière le métier de critique cinématographique et amener les auteurs et le public à une meilleure compréhension de son rôle. Outil de médiation et de compréhension de l’œuvre artistique, la critique est souvent incomprise ou mal perçue par les artistes qui ignorent son importance dans l’accessibilité des œuvres.  

D’où cette initiative coordonnée par Abraham Bayili, président de l’ASCRIC-B pour sensibiliser les réalisateurs et autres acteurs du 7è art sur le rôle indispensable de la critique dans la promotion des films africains et de la diaspora. La Semaine de la critique du Fespaco « permettra aux acteurs de s’habituer aux critiques et à la critique ; de susciter la culture de la critique au sein des médias. La critique n’est pas faite pour détruire un film mais plutôt pour l’accompagner » justifie Abraham Bayili

En conférence de presse de dévoilement de la sélection officielle de cette 29è édition de la biennale de cinéma, la Délégation générale a révélé les films retenus dans le cadre de cette Semaine de la Critique.   Ainsi 10 longs métrages dont 05 documentaires et 05 fictions choisis pour leur démarche artistique, la forme de narration et leur audace, seront soumis à un jury de critique africains. Mais la Semaine de la Critique, c’est aussi des panels, des masters class et des débats autour de la critique cinématographique et sa pratique en Afrique. 

235 films de 48 pays

Au total, au cours de cette conférence de presse, la Délégation générale du Fespaco a dévoilé la sélection de 235 films de 48 pays, retenus sur les 1 351 candidatures reçues. Parmi eux, 31 productions du Burkina Faso, qui double par la même occasion, ses chances de remporter l’Etalon d’or de Yénnenga, la plus haute distinction de la biennale. En effet, le pays des hommes intègres est le seul en lice avec deux films dans le catégorie « Long métrage fiction ». Il s’agit de « Les Invertueuses » de Chloé Aïcha Boro et « Katanga, la danse des scorpions » de Dani Kouyaté. Après s’être contenté du 2è prix à la précédente édition avec « Sira » de la réalisatrice Apolline Traoré, le pays espère, pour cette édition, remporter son troisième Étalon d’or.

Dans la catégorie « Long métrage documentaire », Michel K. Zongo représentera le Burkina Faso avec « L’homme qui plante les baobabs ». Un documentaire de 73 min qui retrace le vécu d’un homme qui a passé 50 ans de sa vie à planter des milliers de baobabs. « Des baobabs qui mettent du temps à grandir, il y a forcément une philosophie derrière que j’invite les cinéphilies à venir découvrir » lance Michel Zongo qui a choisi de faire la première mondiale de ce film au Burkina Faso. 

Yaya TRAORE (Collaboration) ©www.noocultures.info

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