Fitmo/Fab : « Les pères fondateurs ont créé les conditions d’une véritable pérennité »

Si les organisateurs ne cachent pas leur satisfaction face au bilan de cette 19è édition de la biennale, il faut souligner que le festival a su devenir une plateforme crédible et incontournable pour l’échange, la célébration et la préservation des richesses culturelles.Partager : Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp Cliquez pour partager …

Créé en 1989, le Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou (Fitmo), vient de connaître sa 19è édition, entre satisfaction et reconnaissance des organisateurs et des festivaliers.

Ils sont plus que fiers du bilan de la 19è édition du festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou / Festival des arts du Burkina Faso (Fitmo/Fab). A la cérémonie officielle de clôture de cette édition, le 31 octobre 2023 à l’Espace culturel Gambidi à Ouagadougou, les organisateurs ont exposé devant les centaines de festivaliers, un bilan partiel satisfaisant. 30 groupes artistiques de 18 pays de 3 continents (Afrique, Europe, Amérique) ont proposé des spectacles de théâtre, de conte, de musique, de danse, de cirque, de clown, de marionnettes, sans oublier une exposition, des ateliers de formation, des séances de dédicaces d’ouvrages, etc.

« Mais au-delà des chiffres, c’est la qualité artistique et la recherche de la programmation ainsi que l’esprit de fraternité qui a régné parmi les festivaliers qu’il convient de souligner et de saluer », se réjouit Dr. Hamadou Mandé, président et directeur artistique du Fitmo. « Nous avons vu des artistes d’ici et d’ailleurs qui nous ont proposé des spectacles de haut niveau et cela est à saluer. Dans un contexte où ce n’est pas du tout aisé. C’est pour cela que j’insiste sur le mérite des organisateurs qui ont certainement été confronté aux difficultés conflictuelles mais qui de par leur abnégation, leur foi en la culture et aux arts, ont réalisé ces prouesses » fait savoir Yacouba Bonkougou, représentant du ministre en charge de la culture.

Enraciné

Si les organisateurs ne cachent pas leur satisfaction face au bilan de cette 19è édition de la biennale, il faut souligner que le festival a su devenir une plateforme crédible et incontournable pour l’échange, la célébration et la préservation des richesses culturelles. De fait, « le fitmo continue de rayonner parce qu’il unit les cœurs et les esprits à travers l’art, la créativité et le partage perpétuant ainsi sa mission de célébrer la diversité et l’unicité des expressions culturelles » indique Claude Kira Guingané, directeur administratif du Fitmo.

La longévité du festival témoigne ainsi non seulement de son importance mais également de son rôle crucial dans la mise en valeur et la préservation du patrimoine artistique et culturel ouest-africain. Une pérennité qui se justifie par les choix et orientations opérés dès le départ par ses fondateurs, à en croire Dr. Hamadou Mandé.

« Les pères fondateurs avaient suffisamment réfléchi et ont créé les conditions d’une véritable pérennité pour l’activité qui avait été lancée en 1989 et c’est ce travail qui a permis que de génération en génération, l’activité puisse se poursuivre et se consolider. Aujourd’hui, le Fitmo est une des manifestations culturelles dans le domaine des arts du spectacle surtout, qui est reconnu comme étant une manifestation de grande qualité », explique le président du festival. Et en 2025, pour sa 20è édition, la biennale confirmera certainement son statut.

La rédaction ©www.noocultures.info

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