Sculpture : à Ouagadougou, des artistes interrogent « Le Feu des Origines »

Le vernissage de l’exposition collective de la 3è édition de la Biennale internationale de la sculpture de Ouagadougou (BISO) a eu lieu le 4 octobre 2023 dans la capitale burkinabè, autour du thème « Le feu des Origines », pour rendre hommage « à la tradition métallurgique, au feu du four et de la forge ».Partager : Cliquez pour partager …

Le vernissage de l’exposition collective de la 3è édition de la Biennale internationale de la sculpture de Ouagadougou (BISO) a eu lieu le 4 octobre 2023 dans la capitale burkinabè, autour du thème « Le feu des Origines », pour rendre hommage « à la tradition métallurgique, au feu du four et de la forge ».

Présidé par Christophe PERSON et Nyaba OUEDRAOGO, co-présidents de la Biennale Internationale de Sculpture de Ouagadougou (BISO), le vernissage a été l’occasion pour le public de découvrir les diverses œuvres proposes par les artistes, après un mois de résidence. Pour cette 3è édition, c’est autour de la thématique « Le Feu des Origines » (inspiré par le roman du même nom de l’écrivain congolais Emmanuel DONGALA) que les artistes étaient invitées à travailler.

Dans leur mot de bienvenue, les co-présidents ont exprimé leur enthousiasme pour cette troisième édition du BISO, tout en soulignant l’importance de l’art comme un reflet de la culture et de l’histoire. Pour Nyaba OUEDRAOGO, « l’art est un langage universel qui transcende les frontières et les barrières » et « avec « Le Feu des Origines », nous nous engageons à promouvoir l’art sculptural et à offrir une plateforme aux artistes du monde entier ».

Trois performances autour de faits sociaux comme l’utilisation anarchique des plastiques qui dégradent l’environnement ont été présentées au public avant la visite guidée de l’exposition.

Au nombre des œuvres présentées, « Entraide » de l’artiste malien Mohamed KEITA, une sculpture en débris de fer et en papier mâché, représentant des têtes d’animaux qui se tiennent par l’épaule. Selon l’artiste, « Entraide parle du renforcement des liens communautaires et invite à se préparer à affronter les défis du futur de manière plus résiliente tout en créant un réseau plus élargi, solide et durable ».

Quant à la franco-sénégalaise, Rachel MARSIL, son installation, entre bois et bronze, représente un étalage de fruit et « raconte à la fois le besoin de se rapprocher des autres, le besoin de se rapprocher des choses qui viennent matérialiser la culture ». Mais surtout le retour aux sources, pour cette artiste d’origine sénégalaise ayant grandi à Paris.

Kossivi Francis AKOVI (Collaboration) ©www.noocultures.info

 

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